Le 12 juin, journée mondiale contre le travail des enfants.

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Le travail des enfants est défini par l’Organisation Internationale du Travail (OIT), comme «  l'ensemble des activités qui prive les enfants de leur enfance, de leur potentiel et de leur dignité, et nuise à leur scolarité, santé, développement physique et mental ».

 

Cette définition fait référence aux travaux dangereux, aux activités qui compromettent leur éducation ou les contraignent à abandonner prématurément l'école. Ces enfants passent des journées excessivement longues en essayant tant bien que mal de travailler tout en continuant leur scolarité.
Cette situation est souvent liée à des conditions de vie extrêmement dures, les enfants sont séparés de leur famille, abandonnés, sans-abri, exposés à de grands risques ou réduits en esclavage.

 

La première convention de l'OIT sur le travail des enfants, convention numéro182 relative « aux pires formes de travail des enfants » fut ratifiée en 1999 par173 pays dont le Vietnam, la Mongolie et la France. L'objectif à terme de cette convention est l'élimination effective du travail des enfants.

 

D'autre convention ont été mis en place, comme la numéro138 sur l'âge minimum légal pour travailler ratifiée par 158 pays.
Pour le Vietnam (ratification le 24 juin 2000), il est de 15 ans. La Mongolie n'a pas ratifié cette convention.

En 2002, l'Organisation Internationale du Travail lance la première journée mondiale contre le travail des enfants. L'instauration de cette journée a pour but la mise en lumière de la situation dans laquelle se trouvent des centaines de millions de garçons et de filles à travers le monde. Ces enfants sont obligés d'exécuter des taches qui sont une violation de leurs droits les plus fondamentaux comme le droit à la liberté, à l'éducation, à la santé et aux loisirs.
La moitié de ces enfants travaille dans les pires conditions qui soient, dans un environnement dangereux, en situation d'esclavage ou sous d'autres formes de travail forcé.
Ils peuvent être amenés à participer à des activités illicites comme le trafic de drogue, la prostitution ou encore la participation dans les conflits armées non internationaux.

 

Cette journée représente une opportunité pour accroitre les aides gouvernementales et non gouvernementales envers la protection de l’enfance, et une médiatisation de cette situation.


Sarah  Chelal

Publié dans Humanitaire

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